2017/10/07

Métaphysique théorique



- Je me suis toujours demandé comment les chercheurs effectuaient leurs découvertes.
- Un jour, j'ai dit à Souriau : "Ces trucs de maths que tu as mis à jour sont incroyablement sophistiqués. Où vas-tu chercher des trucs pareils?" Il m'a répondu: "Mais dans mes rêves, la nuit, comme tous les mathématiciens."
- Dans ses rêves ?
- Il pensait que quand on rêve, on est vraiment ailleurs, dans un autre contexte géométrique, qu'il avait commencé à construire.[78] En somme, il bâtissait l'ébauche d'une métaphysique théorique [...] 
[note 78] : Avec un espace, un temps, des masses... imaginaires, au sens mathématique du terme. 
[J.-C. Bourret, J-P. Petit, OVNI - L'extraordinaire découverte, Ed. Guy Trédaniel (2017), pp. 96]
Le 2 octobre 2017, J.-P. Petit, célèbre entre autres pour ses travaux fondateurs sur la physique des plasmas (MHD), sur la cosmologie que je qualifierais de géométrique (cette approche classique permet de réfuter scientifiquement la cosmologie contemporaine fondée sur la théorie (sic) des cordes et le trou noir stellaire qui sont des mystifications), a diffusé un article de 33 pages intitulé Theoretical metaphysics. En 2005 l'auteur avait annoncé son projet.

J'attendais cette diffusion depuis une discussion que nous avions eu le soir du 17/08/2015 dans le prolongement de son modèle cosmologique JANUS, puisque j'avais rédigé une précédente ébauche sur le besoin d'une nouvelle conceptualisation de la métaphysique.

Son travail comporte trois volets. 
Dans un prologue, l'auteur tout d'abord s'interroge:
Aucun scientifique ne peut éviter les questions métaphysiques, dès lors qu'il s'interroge sur ce que peut être sa propre conscience, selon le double aspect de la perception de l'existence et de la conscience morale du “bien opposé au mal”; ou bien quand il songe à son devenir post mortem.[...]
[Selon le positivisme de Littré], "[...] intellectuellement, l’enchaînement des causes sans terme, est inaccessible à l’esprit humain. Mais inaccessible ne veut pas dire nul ou non existant."
[...] Sera-t-il possible un jour de modéliser tout ce qui échappe à la physique contemporaine, ce qui serait proprement appelé la disciple de la métaphysique? Mais qu'est-ce-que la matière exactement? Qu'est-ce-que la matérialité?  
L'auteur propose ensuite un nouveau modèle conceptuel, sous la forme d'une nouvelle modélisation géométrique de la matière. 
Etendant des travaux de Souriau et ses propres travaux sur JANUS, J.P. Petit remplace l'espace de Minkowski, qui est celui d'une relativité particulière, par un espace de Minkowski complexe, c'est-à-dire un espace Hermitien. Partant d'un sous-espace isométrique, l'auteur établit le moment (au sens de la géométrie symplectique, ou théorie des groupes dynamiques) qui lui est associé. Il démontre que l'énergie, le moment, le spin, la quantité de mouvement et, dans le cas d'un espace de Minkowski étendu (un espace de Kaluza étendu), les charges quantiques, deviennent des complexes. 

Enfin, utilisant ce résultat comme modèle conceptuel géométrique, l'auteur présente une ébauche de son application pour réinterpréter des "faits métaphysiques" empruntés aux "textes traditionnels": l'âme individuelle et collective, la vie/la mort, les égrégores, l'évolution du vivant, les différents degrés de conscience et de réalité, la méditation, le rêve. Premiers pas vers la formalisation de lois métaphysiques.

La métaphysique théorique est donc avant tout une métaphysique géométrique. Cette approche est en rupture, nous semble-t-il, avec le règne de la quantité, de la simulation numérique chères aux "infinitistes", de la simulation tout court, qui ne peut pas être une théorie.

Nous remarquons que le modèle de Petit est construit sur un espace Hermitien, qui utilise les propriétés du corps . Les nombres complexes sont de la forme a + ib, avec un nombre imaginaire i tel que i2 = –1
La représentation reprend par conséquent une forme imagée avec seulement deux axes ou deux plans, avec une composante réelle (monde matériel) pour chaque point, et une composante imaginaire (monde non matériel).

L'objectif d'un tel modèle est bien de servir d'outil pour réinterpréter par une approche plus formelle des faits métaphysiques issus de la "tradition". Nous remarquons que l'auteur, selon ses propres mots, marche à tâtons dans l'obscurité au sujet de ce que l'on peut déduire de ces faits. L'auteur évoque le cas du bouddhisme avec une structure multidimensionnelle de l'âme humaine. Il écrit aussi :
D'après le bouddhisme la succession des incarnations s'effectue selon un affaiblissement  progressif de l'individualité de l'homme. C'est comme si son âme individuelle se fondait dans l'âme collective.
Dès lors, il est déterminant de pouvoir préciser les faits métaphysiques qui peuvent être choisis, et qui sont projetés sur le modèle ébauché par l'auteur. Nous espérons par là apporter un peu plus de clarté dans cette obscurité.

En matière de métaphysique et de tradition, l'auteur de référence à prendre en compte en premier lieu est René Guénon, avant tout autre.
Je conseille en particulier la lecture des ouvrages:
  • Les États multiples de l’être
  • L’Homme et son devenir selon le Vêdânta
  • Introduction générale à l’étude des doctrines hindoues
  • mais aussi en particulier Le symbolisme de la croix où l'on peut notamment trouver les chapitres suivants qui condensent la représentation géométrique traditionnelle de la métaphysique :
    • CHAPITRE IV - Les directions de l’espace
    • CHAPITRE VII - La résolution des oppositions
    • CHAPITRE XI – Représentation géométrique des degrés de l’Existence
    • CHAPITRE XII – Représentation géométrique des états de l’être
    • CHAPITRE XIII – Rapport des deux représentations précédentes 
    • CHAPITRE XV – Représentation de la continuité des différentes modalités d’un même état d’être 
    • CHAPITRE XVI – Rapports du point et de l’étendue 
    • CHAPITRE XVIII – Passage des coordonnées rectilignes aux coordonnées polaires ; continuité par rotation 
    • CHAPITRE XIX – Représentation de la continuité des différents états d’être 
    • CHAPITRE XX – Le vortex sphérique universel 
    • CHAPITRE XXI – Détermination des éléments de la représentation de l’être  
Ces livres sont disponibles pour les Canadiens gratuitement, en version originale et plein texte:
Il faut d’ailleurs dire que les mathématiques, plus que toute autre science, fournissent ainsi un symbolisme tout particulièrement apte à l’expression des vérités métaphysiques, dans la mesure où celles-ci sont exprimables, ainsi que peuvent s’en rendre compte ceux qui ont lu quelques-uns de nos précédents ouvrages ; c’est pourquoi ce symbolisme mathématique est d’un usage si fréquent, soit au point de vue traditionnel en général, soit au point de vue initiatique en particulier. Seulement, il est bien entendu que, pour qu’il puisse en être ainsi, il faut avant tout que ces sciences soient débarrassées des erreurs et des confusions multiples qui y ont été introduites par les vues faussées des modernes [...]
(René Guénon, Les principes du calcul infinitésimal (1946), pp. 98)

Pourquoi cet auteur plutôt qu'un autre? Pourquoi (apparemment) la tradition hindoue plutôt qu'une autre? Les arguments sont nombreux et porteurs. En résumé :
  • parce que la tradition hindoue est la plus ancienne des traditions conservées jusqu'à nos jours, et qu'il est primordial de remonter autant que possible à la source
  • parce que Guénon écrivait dans un français d'une rigueur logique et sémantique impeccable, ses ouvrages étant néanmoins traduits dans de nombreuses langues
  • parce qu'il n'a jamais été sérieusement réfuté depuis un siècle (et on comprend pourquoi en le lisant) 
  • parce qu'il nous éclaire sur la complémentarité essentielle des religions (chacune proposant sa propre voie exotérique), et surtout sur l'homogénéité des symboles subjacents (l'ésotérisme) communs à toutes les religions (sauf les fausses comme le théosophisme et le frankisme), laquelle homogénéité dessine ce que Guénon appelle la Tradition Primordiale qui ne s'oppose pas aux diverses religions
  • parce qu'il est un praticien particulièrement reconnu, en particulier parmi les soufis (mais pas seulement) des concepts métaphysiques (ésotériques) qu'il explique en partant des textes originaux. Il est à l'opposé d'un simple "orientaliste".
Guénon, notre contemporain, propose une synthèse extraordinaire d'au moins 6000 ans de la pensée humaine, tout en restant accessible. 
Une autre partie de son oeuvre est la critique la plus profonde qui soit du modernisme. Profonde parce qu'elle utilise la Tradition Primordiale comme boussole, et parce que depuis un siècle on a pu vérifier pas à pas la pertinence de chacune de ses phrases.  

La Tradition que représente Guénon nous explique qu'il y a au moins autant de différence entre métaphysique de l'esprit et religion d'une part, qu'entre monde matériel et âme d'autre part. 
La Tradition décrit un univers structuré en 3 mondes:
  • le monde matériel
  • le monde de l'âme, des émotions, de l'intellect, qui influence les perceptions de l'homme dans le premier
  • le monde subtil de l'esprit, que rien des mondes ci-avant ne peut influencer, auquel l'homme ne peut accéder de son vivant (sauf des individus très exceptionnels, et de manière temporaire), et qui influence tout le reste 
La première implication est que le modèle que décrit J.-P. Petit devrait être complété en introduisant non pas une matière représentée par un nombre complexe, mais plutôt une matière représentée par un nombre hypercomplexe par exemple de la forme suivante en dimension 4: a + i1b + i2i3c, avec des nombres imaginaires in tel que in2 = –1
(une dimension 3 ou supérieure à 4 du nombre interdit d'obtenir la propriété associative de la multiplication).

Il s’agit de remplacer l'espace de Minkowski complexe de J.P. Petit (un espace Hermitien) par un espace de Minkowski hypercomplexe, construit en partant des propritétés fondamentales de l’ensemble des quaternions :
  •  est une algèbre associative sur le corps des nombres réels 
  •  est un espace vectoriel sur , de dimension 4
  • (, +, x) est un corps gauche non commutatif 
  • il existe un isomorphisme de (, +, x) sur (', +, x), ' étant l'ensemble des quaternions de la forme (a, b, 0, 0) ; cet isomorphisme permet d'identifier ℂ à '
  • il est possible de définir un produit scalaire sur , afin de le munir d’une structure d’espace euclidien
  • et d'autres propriétés : voir ici ou ici
Partant d'un sous-espace isométrique, il s’agira d’établir le moment (au sens de la géométrie symplectique) qui lui est associé.
On devra démontrer que l'énergie, le moment, le spin, la quantité de mouvement et les charges quantiques deviennent alors des quaternions.  

On peut représenter algébriquement un nombre complexe par une matrice à deux colonnes et deux lignes, dont les termes sont des réels. Un nombre hypercomplexe peut se représenter algébriquement, pour les plus simples d'entre eux c'est-à-dire en dimension 4, sous forme d'une matrice 4x4, ou bien sous forme d'une matrice à deux colonnes et deux lignes dont les termes sont des nombres complexes a + ib.

I, un quaternion de Ryad...

Pour reboucler sur la question de notre introduction, il est opportun de remarquer la façon dont les quaternions ont été découverts: l'éclair de génie de Hamilton.

Le fait que c'est en Occident, et au sein du pays qui a été la deuxième victime du renversement de l'ordre traditionnel (le "troisième coup de canon" immédiatement après la Révolution américaine), que des personnes telles que Guénon, Souriau, Petit ont été révélées, et ont été d'une manière ou d'une autre élevées, ou initiées, doit nécessairement nous donner à penser quant au passage à la fin du Kali Yuga, notre âge de fer. Ce passage ne peut avoir d'autre topologie que celle que possède un diable (l'objet!), et où le passage "de l'autre côté" s'accompagne de manière pratiquement instantanée d'une inversion complète de la "polarité" en action, à l'image de ce qui se produit pour les propriétés de la matière dans l'étoile à neutrons déstabilisée.


Symboliquement, le cercle de gorge de ce passage est mentionné dans l'Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc (13:24). Il est également représenté dans la tradition hindoue par l'architecture des portes étroites, que l'on trouve à l'entrée de chaque habitation, chaque temple, mais aussi dans la notion du passage resserré entre les montagnes, ou rochers, lors du changement d'état spirituel.


Il faut se représenter le pont comme constitué primitivement par des lignes, qui en sont le modèle naturel le plus orthodoxe, ou par une corde fixée de la même façon que celles-ci, par exemple à des arbres croissant sur les deux rives, qui paraissent ainsi effectivement « attachées » l’une à l’autre par cette corde. Les deux rives représentant symboliquement deux états différents de l’être, il est évident que la corde est ici la même chose que le « fil » qui unit ces états entre eux, c’est-à-dire le sûtrâtmâ lui-même ; le caractère d’un tel lien, à la fois ténu et résistant, est aussi une image adéquate de sa nature spirituelle ; et c’est pourquoi le pont, qui est aussi assimilé à un rayon de lumière, est souvent décrit traditionnellement comme aussi étroit que le tranchant d’une épée, ou encore s’il est fait de bois, comme formé d’une seule poutre ou d’un seul tronc d’arbre. Cette étroitesse fait également apparaître le caractère « périlleux » de la voie dont il s’agit, qui est d’ailleurs la seule possible, mais que tous ne réussissent pas à parcourir, et que bien peu même peuvent parcourir sans aide et par leurs propres moyens, car il y a toujours un certain danger dans le passage d’un état à un autre ; [...]
Ainsi, le passage du pont n’est pas autre chose en définitive que le parcours de l’axe, qui seul unit en effet les différents états entre eux ; la rive dont il part est, en fait, ce monde, c’est-à-dire l’état dans lequel l’être qui doit le parcourir se trouve présentement, et celle à laquelle il aboutit, après voir traversé les autres états de manifestation, est le monde principiel ; l’une des deux rives est le domaine de la mort, où tout est soumis au changement, et l’autre est le domaine de l’immortalité.
(René Guénon, Le symbolisme du pont, Études Traditionnelles, janvier-février 1947)

[dernière mise à jour : 9/10/2017]

2017/08/05

Sabbataïsme et frankisme : La crise spirituelle en Occident, vue au travers de 2 mouvements messianiques hérétiques des XVIIe et XVIIIe siècles

[dernière mise à jour: 14/10/2017]


Je viens d'animer ce jour une conférence qui a pour titre : "La crise spirituelle en Occident, vue au travers de 2 mouvements messianiques hérétiques des XVIIe et XVIIIe siècles."

Introduction

« Il s'est produit, au cours des derniers siècles, un changement considérable, beaucoup plus grave que toutes les déviations qui avaient pu se manifester antérieurement en des époques de décadence, puisqu'il va même jusqu'à un véritable renversement dans la direction donnée à l'activité humaine ; et c'est dans le monde occidental exclusivement que ce changement a pris naissance. » 
(René Guénon, La Crise du Monde moderne, 1927, Chap. 2, p.21)

Le monde, et en tout premier lieu l’Occident, est en crise. Une crise à la fois financière, monétaire, économique, sociale, géostratégique, politique, scientifique, énergétique, et qui voit en même temps une érosion des mœurs et de la morale ainsi qu’une crise écologique. 
Cette grande crise est d’un caractère particulier que nous nommons, comme d’autres bien avant nous, crise de l’esprit
Nous devons nécessairement comprendre l’origine profonde de celle-ci pour arriver à la surmonter. Une crise spirituelle ne peut être pleinement résolue qu’en commençant par le rétablissement du plan spirituel, c’est-à-dire métaphysique. Guénon, puis Evola, en ont déjà expliqué les principaux tenants de manière magistrale. Nous nous plaçons dans cette continuité. 

Nous choisissons d’aborder la crise spirituelle en Occident, en l’étudiant ici depuis un point de vue limité aux traces dans l’histoire de certains mouvements religieux extrêmement particuliers apparus à partir du XVIIe siècle, dont l'existence et l'influence sont encore largement méconnues.

Notre approche générale est d’abord une compilation bibliographique d’ouvrages de spécialistes de tout premier plan mondial, publiés en français, anglais, allemand et dont les auteurs ont suivi une démarche historiographique académique à partir de pièces rédigées en hébreu, araméen, polonais, latin, turc, français et allemand qui sont les références historiques primaires. 

Une très large place est volontairement laissée aux citations d’extraits de ces œuvres. 

Cette approche de l’histoire des religions est nécessairement complétée en conclusion par quelques réflexions sur la philosophie de l’histoire humaine, et par des éléments de métaphysique.

Le support PDF présenté à cette occasion est disponible ci-dessous (DOI). Il est diffusé sous licence libre CC BY SA. Sa signature (hash) MD5 est :
v.1.7: B3495C93AC0C95FF427D36E7C7DABE19
v.1.8: CC9915C2975D4DCBAC8B2696A9F047FC



Méthode

Certaines personnes pourraient être tentées d'étiqueter ces travaux avec le mot-valise de "théorie de complot". Ceci nous amène à plusieurs remarques :
1- A l'inverse, ces travaux montrent la pratique réelle du complot, qui s'étend sur plusieurs siècles. Ils s'appuient exclusivement sur une compilation de données historiques fondées sur une bibliographie de premier ordre, couvrant plusieurs siècles. Nous entendons par complot la définition suivante: « action explicitement coordonnée d’un petit groupe agissant en vue de fins moralement ou légalement répréhensibles à l’insu du plus grand nombre » (pour d’autres définitions, voir l’ouvrage collectif dirigé par David Coady, Conspiracy Theories : The Philosophical Debate, 2006).
Notre étude met clairement en évidence 3 points clés pour une telle pratique du complot à grande échelle :
  • il est possible de mener à bien une stratégie distribuée sur un grand nombre d’individus, en utilisant pour cela une matrice socio-religieuse préalablement bien ancrée ;
  • la question de maintenir un secret durable quand le nombre de personnes impliquées augmente n'est pas un point-clé ; l'étude des multiples dénonciations du frankisme, quel que soit le niveau de l'interlocuteur qui reçoit cette dénonciation, montre que plus le secret est véritablement terrible, plus il parait incroyable, et moins la révélation est crue ou suivie d'effet. Cette incrédulité peut se maintenir pendant des siècles ;
  • les actions des comploteurs ont des effets publics, mais il est possible de protéger durablement ces actions du décryptage opéré par d’autres agents, si la phase d'actions a été précédée par une phase de subversion, de pénétration, de corruption dont le résultat est que les principaux agents qui auraient sans cela intérêt à préciser les intentions des comploteurs deviennent en réalité leurs complices passifs ou actifs.
2- L'utilisation du terme "théorie du complot" est un simple artifice rhétorique dont la connotation actuellement négative sert à disqualifier l'adversaire sans mener de débat. Cette technique de manipulation ne fonctionne qu'auprès des esprits peu éduqués, et elle a été instrumentalisée par l'Etat Profond américain au cours des années 60. Voici un autre exemple d'instrumentalisation : BHL, lu et approuvé par la CIA, ou bien cet autre.
3- L'utilisation de ce terme est le plus souvent associé aux termes "complot juif" ou "complot franc-maçon". Pour le premier, nous montrons qu'il n'en est rien : les sabbataïstes / frankistes ne sont pas des juifs, puisqu'ils ont été excommuniés à plusieurs reprises par les autorités rabbiniques traditionnelles. Pour le second, Guénon a expliqué que la "contre-tradition" avait infiltré ces groupes (comme il l'a fait au fil des décennies pour la quasi totalité des "sociétés secrètes" qui avaient une influence, cf l'Ordre des Frères de Saint Jean l'Evangéliste d'Asie en Europe), jusqu'à pouvoir inverser dans certaines loges son but essentiel. Les francs-maçons ne représentent donc actuellement que des pions qui ne sont pas pleinement conscients de la manipulation qu'ils subissent et des vrais objectifs poursuivis, ou bien, dans le meilleur des cas, ils sont neutralisés, sans influence.
4- Il est toujours intéressant de regarder en détail la biographie de ceux qui dégainent ce terme pour tuer le débat.

Notre approche consistant à compiler patiemment les informations par des pratiques ordinaires, prosaïques, mais robustes, de production et de mise à l’épreuve des connaissances, peut sembler modeste. Mais elle a le mérite de développer des capacités utiles dans de nombreux champs du savoir, et sans doute aussi pour la vigilance lucide qui est la marque des véritables débats citoyens, pour reprendre les mots du Dr. Mathias Girel, directeur des études du département de philosophie de l’ENS de la rue d'Ulm.

Bibliographie

Sur les marranes, la kabbale lourianique, le frankisme, le sabbataïsme et le groupe des Dönmeh qui en dérive, nos sources bibliographiques sont les suivantes :
  • Haïm Vital, Traité des Révolutions des âmes - Sepher Ha-Gilgulim d’après Isaac Louria ben Solomon (1534-1572)Première trad. fr. par Edgard Jegut, révisée par François Secret, Éd. Archè (Milano, 1987) ;
  • Nathan Benjamin ben Elisha ha-Levi Ghazzati, dit 'Nathan de Gaza', Tiqqun Qeri'ah le-khol Laylah wa-Yom (Amsterdam, 1666) ;
  • Thomas Coenen (?-m.1688)Ydele verwachtinge der Joden Getoont in den Persoon van Sabethai Zevi, Haren laetsten vermeynden Messias ofte Historisch Verhael van't gene tentijde sijner opwerpinge in't Ottomannisch Rijck onder de Joden aldaer voorgevallenis, en sijn Val, [Exceptional Expectations of the Jews In the Person of Sabethai Zevi...] (Amsterdam, 1669) 
  • Sevi Hirsch Chotsch, Hemdat Sevi (Amsterdam, 1706). Frontispiece :
    • Nehemiah Hiyya Hayon, Raza di-Yhuda (Venise, 1711) ; Oz le-Elohim (Berlin, 1713) ; Divrei Nehemyah (Berlin, 1713) ;
    • Rabbi David Nieto (n.1654–m.1728), Esh Dat (London, 1715) ;
    • Rabbi Jacob ben Aaron Sasportas (n.1610-m.1698), Ohel Ya'akov (1737), publication posthume ; 
    • Rabbi Jonathan Eybeschutz (né à Craków 1690 - mort à Altona 1764), va-avo ha-yom el ha-'ayin / Wâ âbô hayôm 'al ha-' ayin (publié avant 1752) ;
    • Moses Gershon Cohen (1722-?), appelé Carl Anton après sa soit-disante conversion, Kurze Nachricht von dem Falschen Messias Sabbathai Zebhi (Wolfenbüttel, 1752). Voir sa bibliographie ;
    • Jacob Emden (1697-1776), Sefer Shimush (Altona 1758-62, nouvelle éd. Jérusalem 1975) ;
      • voir les références des autres écrits de Emden sur le Sabbataïsme dans l'article de la Jewish Encyclopedia, en particulier Shevirat Luḥot ha-Aven qui est une réfutation du Luḥot 'Edut de Eybeschütz (Altona, 1759), 'Edut be-Ya'aḳov (1756), Torat ha-Ḳena'ot (Lemberg, 1870)
      • voir en particulier Megilat Sefer (son autobiographie et la biographie de son père Chacham Zwi), publiée de manière posthume en 1810 en hébreu dans le journal Ha-Meassef puis Ed. David Kahana, (Warsaw, 1896 ; nouvelle éd. 1953), Gelbman, Waldman Tov ; nouvelle éd. à Jérusalem (1979). La première traduction dans une langue européenne de cette autobiographie est Mémoires de Jacob Emden ou L'anti-Sabbataï Zewi, Ed. Cerf (1992) ; First entirely translated into english: Megilat Sefer: The Autobiography of Rabbi Jacob Emden (1697-1776), tr. by Rabbis Sidney B. Leperer and Meir H. Wise (2011) ;
    • Gaudenty Pikulski, Złość żydowska przeciwko Bogu i bliźniemu, prawdzie i sumnieniu, na objaśnienie przeklętych Talmutystów, na dowód ich zaślepienia i religii dalekiej od prawa boskiego przez Mojżesza danego na dwie części opisana [...] (Lwów, 1758) ;
    • F. Kleyn, Coram iudicio memoria Nicolai... Dembowski... expedita, Leopolis (1758) ;
    • Stanislaw D. Kleczewski, frère franciscain, Dysertacja albo Mowa o Pismach Żydowskich i Talmudzie podczas walnej dysputy contra talmudystów z talmudystami mania we Lwowie Roku Panskiego 1759 [Discussion ou discours des écritures juives et talmudistes pendant la disputation publique entre anti-talmudistes et talmudistes qui a lieu à Lemberg/Lviv en 1759] ; 
    • Constante Audrey, frère jésuite, Opiomanie wszystkich dworniejszych okolicznosci na wocenia do wiary s Contra Talmudystow albo historia krotka ich poczatki i dalsze sposoby prystepowania do wiary s. wyrazajaca [Description de tous les aspects des convertis anti-talmudistes à la Sainte Foi et petite présentation historique de leur adhésion à la Sainte Foi de l’Église] (1760) ; 
    • K. Awedyk (Ks.), Opisaniewszystkich dworniejszych okolicznosci nawrocenia do wiary..., (Lviv, 1760) ;
    • De la caballe intellective, art majeur, manuscript du XVIIIe s., slsd. Le système décrit a été à la source de celui simplifié par Casanova (1725-1798), qu'il décrit (sous le terme Kab-Eli) dans une lettre à Eva Frank, laquelle est publiée dans MEMOIRES DE J. CASANOVA DE SEINGALT, Ecrits par lui-même. Edition nouvelle d'après le texte de l'édition princeps Leipzig-Bruxelles-Paris (1826-1838). Variantes des éditions Schütz et Paulin-Rosez. Commentaires historiques et critiques. Tome III, Ed. de La Sirène, (1926), et qui fut ensuite mentionnée par Mandel puis par Maciejko ;
    • Karl Friedrich Kretchman, Ehrengedächtnis der Herren Franz-Thomas von Schönfeld und Emmanuel von Schönfeld, Taschenbuch zum geselligen Vergnügen, Heras, Von W.G. Becker, (Leipzig, 1799) ; 
    • Eléasar Fleckeles, Ahavat David (Prague, 1800) ;
    • Ber de Bolechow, dit 'Ber Birkenthal', Divre binah, (1800), manuscript,  Jewish National Library in Jerusalem (Ms. Heb 8° 7507) ; 
      • The autograph was discovered in Tarnopol during World War I by Abraham Brawer, who published sections of it first as “Makor Ivri hadash le-toledot Frank ve-si’ato,” Ha-Shilo’ah 33 (1918) to 38 (1929) and later incorporated them into his book Galitsiah vi-Yehudehah (Jerusalem, 1956) ;  
      • The Memoirs of Ber of Bolechow 1723-1805, Mark Wischnitzer (ed.) (London, Berlin 1922), (Jerusalem, 1972), (New York, 1973) ;
    • Benjamin Ephraïm Veitel, Über meine Verhaftung und einige andere Vorfälle meines Lebens (Berlin, 1807) ;
    • Peter BeerGeschichte, Lehren und Meinungen aller bestandenen und noch bestehenden religiösen Sekten der Juden und der Geheimlehre oder Cabbalah [The History, Teachings and Views of All Former and Present Jewish Sects, Including the Secret Teachings or Kabbalah], 2 vol. (1822–1823) ;
    • Pr. Franz Joseph Molitor, Philosophie der Geschichte oder über die Tradition in dem alten Bunde und ihre Beziehung zur Kirche des neuen Bundes, mit vorzüglicher Rücksicht auf die Kabbalah (vol.1: 1827 avec une nouvelle édition corrigée en 1857, vol.2: 1834, vol.3: 1839, vol.4 1ère section: 1853), publiés s.n. Schabtai Zwi et Jakob Frank sont mentionnés dès le tome 1, édition 1857, Pp. 451 ;
    • Pr. Franz Joseph Molitor, Philosophie de la Tradition (1837) ;
    • Horschetzky, Sabbathey Zwy, eine Biographische Skizze, Allg. Zeit. des Jud., Pp. 520 (1838) ; 
    • Le Chevalier P. L. B. Drach, De l'Harmonie entre l'Eglise et la Synagogue, ou Perpétuité et Catholicité de la religion chrétienne, 2 t., Ed. Paul Mellier (Paris, 1844) ; Lettre d'un Rabbin converti aux israélites, ses frères sur les motifs de sa conversion (Paris, 1825) ; Le Pieux Hébraïsant contenant les principales prières chrétiennes et un abrégé du catéchisme catholique en hébreu ponctué avec le latin en regard, (Paris 1853) ;
    • Julius von den BrinkenJózef Frank : Patriarcha neofitów. Powieść historyczna z drugiej połowy XVIII wieku przetłómaczona przez śp. Aleksandra Bronikowskiego [Joseph Frank: Neophyte Patriarch. Historical essay from the second half of the 18th century translated by Aleksander Bronikowski], Partie 1Partie 2en polonais (ca 1845). Bronikowski a traduit un manuscript original de Brinken rédigé en allemand ou en français (qui a été perdu). Le manuscript de la traduction polonaise est conservé à la bibliothèque de Varsovie, Ms 1345. 
      • Seuls les 3 premiers chapitres de la traduction furent publiés dans Biblioteka Warszawska 3 en 1845. Maciejko (The Mixed Multitude, 2011, Pp. 263) signale ceci : 
        "the publication —largely fictionalized but based on some firsthand oral accounts— portrayed Frankism as a Jesuit plot and compared Frank to Ignatius Loyola. Brinken gave an account of Frank’s biography and followed the development of the sect until his own times.
        The last chapter described secret Frankist conventicles in Prussian-occupied Warsaw. Only the first three chapters appeared, and the publication was halted after the intervention of Maria Szymanowska née Wołowska, who was a renowned pianist and tutor to Alexander’s I daughter, a friend of Goethe, the mother of Mickiewicz’s wife, Celina, and a member of the powerful Shorr Wołowski clan, which had played such an important role in the development of Frankism." 
      • Une autre traduction sera publiée en 1892 en russe, cf ci-après ;
    • I. Gregoriev, Evreiskiia religioznyia sekty v Rossiyi [les sectes religieuses juives en Russie], Presses du Ministère de l'Intérieur, (St Peterbourg, 1847) ;
    • Wolfgang Wessely, Aus den Briefen eines Sabbatianers, Der Orient, 12, 534-44, 568-74 (1851) ;
    • Leopold Löw, Zur Geschichte der ungarischen Sabbathäer, Ben Chananja, 1 (1858) ;
    • Isaac Marcus Jost, Geschichte des Judentums uns seiner Sekten (Leipzig, 1859) ; 
    • Nikolaus Serra archiepiscopus Mytilenensis nuntius apostolicus pontificem de quadam secta Iudaeorum in Polonia, Thalmudum impugnantium, et studium catholicam fidem amplectendi simulantium certiorem reddit, adiectis monumentis eandem sectam concernentibus. Nuntiat. Polon. Vol. 204, lettres en italien, en français et en latin, (1759-60), in: Augustino Theiner (éd.), Vetera monumenta Poloniae et Lithuaniae gentiumque finitimarum historiam illustrantia : maximam partem nondum edita ex tabulariis Vaticanis, vol. 4 (Rome, 1864). Scan de la table des matières pp. vi ; scan de la première page de la section LXXXVIII, Pp.151; dernière page Pp.165. Il s'agit de la publication officielle des archives secrètes du Vatican ;
    • Hyppolite Skimborowicz, Zywot Skon i Nauka Jacoba Josefa Franka ze spolxzesnych i dawnych zrodel, [The life, Death and Teachings of Jakob Jozef Frank], oraz z 2 rekopismow (Warsaw, 1866) ;
    • Anna von Schenck-Rinck, A.G., s.n., Die Polen in Offenbach am Main (Frankfurt am Main, 1866)
    • Rabbi Jacob ben Aaron Sasportas (Yaakov S´AS´PORTAS, 1610-1698), Sefer Tsitsat Novel Tsevi (Odessa, 1867), posthume. Voir un compte-rendu ici ;
    • Heinrich Gräetz, Frank und die Frankisten (Breslau, 1868) ;
    • Moritz Güdemann, Lieder zu Ehren Sabbathai Zwi’s, Monatsschrift GWJ, xvii, 117 (1868) ;
    • David Kahana (Kohn), Eben ha-To'im, Ha-Shaḥar, iii, 273 (Vienna, 1872) ;
    • Emil Pirazzi, Bilder und Geschichten aus Offenbachs Vergangenheit (Offenbach, 1879) ;
    • Charles Schefer, ed., Journal d’Antoine Galland pendant Son Séjour à Constantinople 1672–1673, Vol. 1-2 (Paris, 1881) ;
    • Eduard Jellinek, Nachkommen von Frankisten in Warschau, Das jüdische Literaturblatt, Magdeburg Band XI, N.27, (Juli 1882) ;
    • Wilibald Muller, Joseph von Sonnenfels, Biographie Studie aus dem Zeitalter der Aufklärung in Österreich (Wien, 1882) ;
    • S. Dubnov, Yakov Frank i Yevo Sekta Khristianstvuyuschikh, Voskhod (1883) ;
    • Julius von den Brinken, Sekta Judeev-Zoharistov v Polkse i zapadnoj Jevrope. Josif Frank, jego utcenie i posledovateli, également connu sous le titre Sekta iudeev-sogaristov v Polše i Zapadnoj Evrope : Iosif Frank, ego učenie i posledovateli : istoričeskij razskaz [La Secte judéo-zoharite en Pologne et en Europe de l’Ouest : Joseph Frank, ses enseignements, et ses héritiers : récit historique], en russe, Ed. Tipografiâ Ministerstva vnutrennih del  (Saint-Pétersbourg, 1892). Cette version du manuscrit de 1845 fut éditée et publiée par le ministère de l’Intérieur russe, après le rapport de Gregoriev de 1847 ; 
    • Ludwig Geiger, Deutsche Schriften über Sabbatai Zebi, Zeitschrift für die Geschichte der Juden in Deutschland, V, 100-105 (1892) ; 
    • Zygmunt L. Sulima (pseud. Walery Przyborowski), Historya Franka i Frankistóew (Crakow, 1893) ;
    • N. Porges, Texte de la lettre adressée par les Frankistes aux communautés juives de Bohème, Revue des Etudes Juives, 29, Pp. 282-288 (1894) ;
    • Heinrich Gräetz, History of the Jews, The Jewish Publication Society of America, Philadelphia (1895) ;
    • Alexander Kraushaar, Frank i Frankisci Polscy 1726-1816 (Crakow, 1895), 2 vols, en polonais ; tr. du vol. 1 en hébreu par N. Sokolov, Frank wa'adâtô  (Warsaw, 1895) ; mauvaise tr. en anglais (2001) ; tr. fr. Jacob Frank et le mouvement frankiste 1726-1816, en 2 vol. (2017) ;  
      • la lettre de dénonciation de Jacob Golinski à Prague en 1776 a été publiée dans le vol. II, chapitre III, Pp. 24-29 de l'édition originale ;
      • des extraits du livre Proroctwa Izaiiaszowi, wielkiemu Prorokowi, jednemu z Czlonkow Swietego Sanedrin, przy Jego Tabernakulum, przez wielkiego Szaday z bialej magii objawione, w nastepujace brzmia slowa [Prophéties révélées à Esaïe, le grand Prophète, un des membres du Saint Sanhédrin, à Son Tabernacle, par le grand Szaday/Shaddaï/Shadday de la magie blanche, dans les termes suivants], qui est selon Maciejko (The Mixed Multitude, p.243-4) une paraphrase frankiste du livre d'Esaïe, et composé selon lui peu après la Révolution Française, ont été publiés dans le vol. II, chapitre XV, Pp. 186-218. Kraushaar l'appelle aussi le "Livre d'Offenbach", et indique que ses 23 chapitres sont rédigés dans un polonais correct. Le terme Szaday est aussi présent dans Words of the Lord ;
      • ce livre des Prophéties comprend un post-scriptum signalé par Kraushaar vol.2, p.264 : Dopisek : "Izajasz, Maz tajemnego Bractwa Ducha Swietego, Jego poczatek, Odrodzenie etc., osobno w swojem miejscu opisanemi beda." [Appendix : Isaiah, the secret Mystery of the Brotherhood of the Holy Spirit, His origin, Rebirth, etc., will be described separately in his place] ;
      • La première partie des extraits annonce la disparition du peuple juif et la fin des temps messianiques ; puis Kraushaar précise p.204 du vol.2 que le chap. XVI du livre des Prophéties annonce la Révolution Française, la décapitation de son Roi, et les guerres des pays européens contre la France révolutionnaire ; puis les guerres entre les empires Allemand, Austro-Hongrois, Turc et des pertes humaines comme jamais vu auparavant, qui font penser à la première guerre mondiale ;
      • La date de rédaction de ce livre des Prophéties n'est pas connu avec une extrême précision. Cependant le contenu de son introduction fait explicitement référence au XVIIIe s. Son style littéraire n'est pas du tout celui de la secte du vivant de Jacob Frank (m.1791). De plus Porges le signale dans le témoignage de son séjour à Offenbach en 1794 ; 
    • S. Dubnov, Istoriya Frankizma po Novo-Otkrytym Istochnikam (1896) ;
    • Abraham Danon, Une Secte Judéo-Musulmane en Turquie, R. E. J. xxxv, 264 (1897) ; descriptif
    • Moses Güdemann, Das letzte frankistische Manifest (Wien, 1898) ;
    • Abraham Danon, Documents et Traditions sur Sabbatai Cevi et Sa Secte, R. E. J. xxxvii, 103 (1899) ;
    • Jewish Encyclopedia, article 'Shabbethai Ẓebi b. Mordecai' (1901-1906) ;
    • Jewish Encyclopedia, article 'Jacob Frank and the frankists' (1901-1906) ;
    • H. Adler, The Baal-Shem of London, Berliner Festschrift, Pp. 2 (Frankfort-on-the-Main, 1903) ;
    • Teodor Jeske-Choinski, Neofici polscy, materialy historyczne (Warsaw, 1904) ;
    • E. Finkel, Sabbatai Z'wi, Ost und West, v. 51 et seq., (Berlin, 1905) ;
    • David Philippson, The Reform Movement in Judaism, Ktav (first edition New York 1907, new edition 1967) ;
    • Abraham Danon, Etudes Sabbatiennes (Paris, 1910) ;
    • ʿInyaney Šabtaʾy Ṣbiy[Sammelband kleiner schriften über Sabbatai Zebi und dessen Anhänger / mit Einleitung und Anmerkungen von A. Freimann], Aron Fridman (Ed), Verein Mekize Nirdamim, 5673 (Berlin, 1912) ;
    • David Kahana, Toldoth Ha-mekubalim Ha-shabbetaim V'he-hassidim, 2 vols. (Odessa, 1913 ; Tel Aviv, 1927) ; voir vol. 2, Pp. 64-88 ; 
    • Abraham Jacob Brawer, A new Hebrew source on the history of Frank and his sect, Ha-shialoach, vol. xxxiii, Pp. 146-56, 330-42, 439-448 (1917) ; vol. xxxviii, Pp. 16-21, 231-38, 349-54, 446-57 (1921). Il s'agit de la description du manuscript non publié Divrei binah du Dov Birkenthal ;
    • Cyrus Adler, Jacob Henry Schiff - A biographical Sketch, American Jewish Committee (1921) ;
    • Z. Bychowski, Frank and his sect in the light of psychiatry; An attempt, Ha-tekufah, vol. xiv-xv, Pp 703-20 (1923) ;
    • Zalman Shazar, Al tilei beit Frank (Leipzig, 1923). Zalman fut le 3ème président d'Israël sous le nom de Rubashov ;
    • Majer Balaban, Studien und Quellen zur Geschichte der frankistischen Bewegung in Polen (Varsovie, 1927) ;
    • Gershom Scholem, die Theologie des Sabbatianismus im Lichte Abraham Cardozos, Der Jude, IX, Sonderheft (1928) ;
    • Bernard Lazare, Le Fumier de Job, postface d'Hannah Arendt (1ère édition 1928), rééd. 1990 ;
    • A.Z. Aescoly-Weintraub, Introduction à l'étude des hérésies religieuses parmi les Juifs, la Kabbale, le hassidisme - Essai critique (Paris, 1928) ;
    • Sur les pratiques orgiaques dönmeh d'Atatûrk, voir Dr. Rıza NurHayat ve Hatıratım, Pp.1318-1321, (1ère édition Paris, 1929) ;
      • Autres éditions : Hayat ve Hatıratım, Altındağ Yayınları, İstanbul (1967) ; Hayat ve Hatıratım 1-2-3, Haz. Abdurrahman Dilipak, İşaret yayınları (1992), ISBN:9753500203 ;
    • Léon Ruzicka, Die österreichen Dichter jüdisher Abstammung Moyses Dobruchka = Franz-Thomas von Schönfeld und David Dobruchka = Emmanuel von Schönfeld, Jüdische Familienforschung VI, (1930), Pp. 282-289 ;  
    • Joseph Kastein, Messiah of Ismir : Shabbathai Zebi (1931) ;
    • Cecil Roth, A history of the Marranos (first edition 1932). Traduction française: Histoire des Marranes (1990, à partir de l'édition de 1958) ;
    • The Encyclopedia of Jewish Knowledge in One Volume, Ed: Jacob de Haas, Behrman, articles 'FRANK, JACOB' et 'Pseudo-messiahs' (1934) ;
    • Majer Bałaban, Le-Toldoth ha-Tenuah ha-Frankit, 2 vols (Tel Aviv: Dvir, 1934-35). This book surveys the documentary sources for the Frankists to 1760 and quotes extensively from the disputations and exchanges between the rabbis and bishops ;
    • Abraham Galanté, Nouveaux documents sur Sabbetai Sevi (1935) ; Histoire des Juifs d'Anatolie : les Juifs d'Izmir (Smyrne) - Organisation et Us et Coutumes de ses adeptes (1937) ; Histoire des Juifs d'Istanbul : depuis la puise de cette ville en 1453, par Faith Mehmed II jusqu' a nos jours (1941) ;
    • Gershom Gerhard Scholem, Mitsvah ha-ba'ah ba-averah"A Commandment through Sin" in Kneseth, Divrei sopherim l'zekher H.N. Bialik, vol.2, Pp. 347–92 (Tel Aviv, 1937). La première version en anglais sera publié par Schocken Books sous le titre "Gershom Scholem: Studies in Kabbalah - The Holiness of Sin" dans les Commentary, Pp. 41-70 (January 1971). Cette traduction par Hillel Halkin sera publiée à nouveau sous le titre Redemption through Sin dans The Messianic Idea in Judaism, Schocken Books, (1971) ;
    • Mieses, Mateusz, Polacy–Chrześcijanie pochodzenia żydowskiego (Wydawn, 1938) ;
    • Ludwik Korwin, szlachta mojzeszowa (Cracow, 1938) ; szlachta neoficka (Cracow, 1939) ;
    • Gershom Gerhard Scholem, Barukhya, head of the Shabbateans in Salonica, in hebrew, Tziyon 6, 119-147, 181-202 (1940-41)
    • Gershom Gerhard Scholem, Major Trends in Jewish Mysticism (first edition 1941). Traduction française: Les grands courants de la mystique juive (1950) ; 
    • A.Z. Aescoly, Jacob Frank's sons, the False Messiah and the French Revolution, Ha-doar, vol. xxiv, Pp. 830 (Sept. 7, 1945) ;
    • Isaac R. Molho, "Additional details about the Sabbataians in Salonica", in hebrew, Tsiyon, n.s., vol. xi, Pp. 150-51 (1945-46) ;
    • M. Attias, Gershom Gerhard Scholem, Songs and Praises of the Shabbateans, in hebrew (Tel-Aviv, 1948) ; 
    • Moshe Arie Perlmutter, Reba Yehonatan Eibeschutz V'yachuso el Hashabtaut - "Rabbi Jonathan Eibeschutz and his attitude towards Sabbatianism", Schocken Books (Tel-Aviv, 1947) ;
    • Gershom Gerhard Scholem, A Sabbathaian will from New York in Miscellanies of the Jewish Historical Society of England, part v, Essays in memory of E.N. Adler..., Pp. 193-211 (London, 1948) ;
    • Gershom Gerhard Scholem, Le mouvement sabbataïste en Pologne (en 3 parties), Revue de l'histoire des religions (1953), volume 143, numéro 143-1, pp. 30-90 ; volume 143, numéro 143-2, pp. 209-232 ; volume 144, numéro 144-1, pp. 42-77 ;
    • Gershom Gerhard Scholem, "The Sabbataian Movement in Poland", Beith Y'israel b'Polin [The House of Israel in Poland], vol. 2, Pp.36-76 (Jerusalem, 1954) ;
    • Ber of Bolechow, Sefer Divre Binah, en hébreu, (Ms. Hebrew 87507, Jewish National Library). Ce manuscrit a été découvert et publié par Abraham Brawer en troisième partie de Studies in Galician Jewry, Pp. 197-267 (Jérusalem, 1956) ;
    • Abraham G. Duker, Polish Frankism’s Duration: From Cabbalistic Judaism to Roman Catholicism and from Jewishness to Polishness, Jewish Social Studies, 25:4 (1963:Oct.), Pp.287–333 ; cet article majeur est tiré d'une thèse soutenue à Columbia University, The Polish 'Great Emigration' and the Jews. Studies in political and Intellectual History, publication 1627 (1956) ; Frankism as a Movement of Polish-Jewish Synthesis, in Tolerance and Movements of Religious Dissent in Eastern Europe (New-York, 1975) ;
    • R.Z. WerblowskiAnmerkungen zu Scholems Sabbataï Tsvi, Molad 15 (novembre 1957) ; He'arot le Shabtai Zwi schel Gershom Shalom, Ha-Aretz (25/9/1957) ;
    • Gershom Gerhard Scholem, Shabbatai Sevi, veha tenu ah ha-shabbetha ith bi-yemei hayyav [Sabbatai Sevi and the Sabbatian Movement during his lifetime], Am Oved (Tel Aviv, 1957). Traduction en anglais publiée à Princeton en 1973 ;
    • Gershom Gerhard Scholem, Zum Verständnis der messianischen Idee im Judentum in Eranos Jahrbuch (1959), Band 28 - Die Erneuerung des Menschen, ISBN 3-85630-666-8 ;
    • Gershom Gerhard Scholem, Die Krypto-juedische Sekte der Doenme in der Tuerkei, Numen, vol. vii, Pp. 93-123 (1960) ; The Sprouting of the horn of the son of David, a new source of the beginnings of the Doenmeh Sect in Salonica, Tarbiz, vol. xxxii, Pp. 67-69 (1962) ; 
    • Max I. Dimont, Jews, God and History, Signet (1962) ;
    • Isaiah TishbyNetive emunah u-minut, [The paths of belief and heresy], in hebrew, Ramat Gan (Massada, 1964) ;   
    • Paul Arnsberg, Von Podolien nach Offenbach. Die jüdische Heilsarmee des Jacob Frank, Ed. Offenbacher Geschichtsverein (1965) ;
    • Oskar K. Rabinowicz, Jacob Frank in Brno, The Jewish Quarterly Review, Vol. 57, The Seventy-Fifth Anniversary Volume of the Jewish Quarterly Review, Pp. 429-445 (1967) ;
    • Gershom Gerhard Scholem, Die Krise der Tradition im jüdischen Messianismus in Eranos Jahrbuch (1968), Band 37, Tradition und Gegenwart, ISBN 3-85630-675-7 ;
    • Itsvan Bakony, The Jewish fifth column in Islam (1969) ;
    • Kurzweil, Ba-ma’avak al arkhei ha-yahadut, Pp. 99-134, (Tel-Aviv, 1969) ;  
    • Nathan Weinstock, Le Sionisme contre Israël, Éd. Maspero (Paris, 1969) ;
    • Yosef Hayim Yerushalmi, From Spanish Court to Italian Ghetto (1971). Traduction française: De la Cour d´Espagne au ghetto italien - Isaac Cardoso (1987). Voir aussi cette bibliographie sur les Marranes ;
    • Gershom Gerhard Scholem, Redemption through Sin, in: The messianic idea in Judaism and other essays in Jewish spirituality, Schocken Books (1971) ;
    • Gershom Gerhard Scholem, article 'Frank, Jacob and the Frankists' in Encyclopedia Judaica (1972) ; 2ème éd. 2007 en 22 vols ; voir vol. 7, Pp. 182-191 ;
    • Bernard Weinryb, The Jews in Poland. A social and economic History of the jewish community in Poland from 1100 to 1800 (Philadelphie, 1972) ;
    • Rabbi Joachim Prinz, The Secret Jews (1973) ;
    • Joseph Bloch, My Reminiscences, Arno (1973) ;
    • Gershom Scholem, Sabbatai Sevi: The Mystical Messiah 1626-1676 (Princeton, 1973) ; new ed. 2016 ; 
    • Gershom Scholem, Studies and Texts concerning the History of Sabbatianism and Its Metamorphoses, in hebrew (Jerusalem: Bialik Institute, 1974) ;
    • Rabbi Marvin S. Antelman, To Eliminate the Opiate, 2 vol. (1974, 2002) ;
    • Y. Kaplan, The Attitude of the Leadership of the Portuguese Community in Amsterdam to the Sabbatian Movement 1665-1671, Zion 39, no. 3, Pp. 198-216 (1974) ;
    • Gershom Gerhard Scholem, "Sabbatianism and Mystical Heresy" in Major Trends in Jewish Mysticism, Schocken, Pp. 287-324 (1974) ;
    • Abraham G. Duker, "Frankism as a Movement of Polish-Jewish Synthesis", in: Tolerance and Movements of Religious Dissent in Eastern Europe, éd. Béla Király (Boulder, Colo., 1975) ; 
    • Moshe Carmilly-Weinberger, Censorship and Freedom of expression in Jewish History (Sepher-Hermon & Yeshiva University, 1977) ;
    • Harry Lenowitz, "Sayings of the Lord Jacob Frank", Alcheringa/Ethnopoetics 3, n°2 (1977), Pp. 32-5 ;
    • Meir Benayahu, Sefunot, The Sabbatian Movement in Greece - Sefunot,
        






       Sefer Shanah le-heker kehillot Yisrael bam-Mizrah, Sefer XIV, Pp. 15-557 (Jerusalem, 1977) ;
    • Arthur A. Mandel, The Militant Messiah or the Flight from the Ghetto - The Story of Jacob Frank and the Frankist Movement, Humanities Press, a Peter Bergman book (Atlantic Highlands, 1979) ; édition en italien en 1984. L'édition Archè en français Le Messie Militant Ou la Fuite du Ghetto. Histoire de Jacob Frank et du mouvement frankiste (Milan, 1989) inclut en addition: Franz Josef Molitor, Histoire de l'Ordre des Frères de Saint Jean l'Évangéliste d'Asie en Europe, d'après les souvenirs d'Ephraïm Joseph Hirschfeld (1829, première publication de la traduction de la version longue). Mandel est né polonais en Silésie, il a obtenu un doctorat à Berlin en 1932, a émigré aux USA et a été enseignant en histoire de l'économie à Stanford ;
    • Michael Löwy, Messianisme juif et utopies libertaires en Europe centrale, Archives des sciences sociales des religions, 51/1, Pp. 5-47 (1981) ;
    • Gershom Scholem, Du Frankisme au Jacobinisme. La vie de Moses Dobruska alias Franz Thomas von Schönfeld, alias Junius Frey, Gallimard - Le Seuil (1981). Lire le compte-rendu in Revue d’histoire des religions, vol. 201, n°2, Pp. 208-209 (1984). Ce livre reprend le texte d'une conférence à l'EHESS de juin 1979, peu avant la mort de Scholem survenue en février 1982 ;
    • Joseph Karniel, Jüdischer Pseudomessianismus und deutsche Kultur. Der Weg der frankistischen Familie Dobruchka-Schönfeld im Zeitalter der Aufklärung, in: Jahrbuch des Instituts für deutsche Geschichte, Beiheft 4: Gegensitige Einflüsse deutscher und jüdischer Kultur, Von der Epoche der Aufklärung bis zur Waimarer Republik, Ed. Walter Grab, Pp. 31-54, (Tel-Aviv, 1982). According to some accounts, about 40% of Prussians spies working in the Habsburg monarchy during the reign of Maria Theresa were Jewish (cf Maciejko ref 122) ;
    • Harris Lenowitz, "An Introduction to the ‘Sayings’ of Jacob Frank", Proceedings of the 8th World Congress of Jewish Studies (Jerusalem, 1982) ; 
    • Josef Karniel, Jüdisher Pseudomessianismus und deutsche Kultur: Der Weg der frankistischen Familie Dobruschka-Schönfeld im Zeitalter der Aufklärung, Jahrbuch des Instituts für Deutsche Geschichte, 4, Pp. 31–47 (1982) ;
    • Paul Arnsberg, Die Geschichte der Frankfurter Juden seit der Französischen Revolution [L’histoire des Juifs de Francfort depuis la Révolution française], Roether, vol. 1, (Darmstadt, 1983) ;
    • Mircea Eliade, Histoire des croyances et des idées religieuses, Vol. 3: de Mahomet à l'âge des Réformes (Paris, 1983) ;
    • Hillel Levine, Ha-kronika: Te’udah le-toledot Ya’akov Frank vetenu’ato [The Kronika, A Document of Jacob Frank and the Frankist Movement] (Jerusalem: Israel Academy of Science and Humanities, 1984). Les Chroniques, document historique en hébreu traduit par Levine, sont également connu en polonais sous le titre Rozmaite Adnotacyie, Przypadki, Czynnoscie i Anekdoty Panskie [Various annotations, cases, activities, and anecdotes of the Lord], Jan Doktór, ed. (1996). Elles ont été traduites en anglais en 2004 ;
    • Gershom Scholem, La mystique juive. Les thèmes fondamentaux, traduction de Maurice R. Hayoun à partir de l'allemand et de l'hébreu, Cerf (Paris, 1985) ;
    • Gershom Scholem, Jacob Frank and the Frankists, Kabbalah (New York, 1987), posthume ; De la création du monde jusqu'à Varsovie, Ed. Cerf (1990) ; Le Messianisme juif, essai sur la spiritualité du judaïsme (1992) ; Aux origines religieuses du judaïsme laïque, de la mystique aux Lumières, Ed. Calmann-Levy (2000) ; 
    • Klaus Werner, Ein neues frankisten-Dokument, Frankfürter Judaïstische Beïtrage 16, (Frankfurt, Dezember 1988) ;
    • Michael Löwy, Rédemption et utopie : le judaïsme libertaire en Europe centrale. Une étude d'affinité élective (Paris, 1988) ;
    • William O. McCagg, A History of Habsburg Jews, 1670-1918 (1989) ; 
    • Abraham Rabinovich, A Letter From Shabtai Zvi, Jerusalem Post (May 12, 1989), Pp. 10 ;
    • Heiko Haumann, A history of East European Jews (2002), first published in German as Geschichte der Ostjuden (1990) ;
    • Klaus Werner, Die Sekte der Frankisten - Zur Geschichte der Juden in Offenbach am Main, Vol. 1 ; Von der Anfängen bis zum Ende der Weimarer Republik, Vol. 2, Ed. Magistrat der Stadt, Pp. 106-115 (Offenbach am Main, 1990) ; 
    • Elisheva Carlebach, The Pursuit of Heresy, Columbia University (1990) ;
    • Emanuel FeldmanThe Conversion Crisis: Essays from the Pages of Tradition, Treasury of Tradition Series (October 1990) ;
    • Georg Langer, L'érotique de la kabbale, Solin (Paris, 1990) ;
    • Jadwiga Maurer, The Omission of Jewish Topics in Mickiewicz Scholarship, Polin: A Journal of Polish-Jewish Studies, Antony Polonsky, Vol. 5, Pp. 184-193 (1990) ;
    • Jörg K. HoenschDer Polackfürst von Offenbach, ZRG, Pp. 229-244 (1990) ; 
    • C. Colpe, Das Siegel der Propheten. Historische Beziehungen zwischen Judentum, Judenchristentum, Heidentum und frühen Islam, (Berlin, 1990) ;
    • Jan Doktór, Jacub Frank i jego nauka (Jacob Frank et son enseignement) avec comme arrière-plan la crise de la tradition religieuse du judaïsme polonais au XVIIIe siècle, (Varsovie, 1991) ;
    • Jan Doktór, Frankism jako odpowiedz na krysis osiemnastowieczneg zdydostwa Polskiego [Le Frankisme, une réponse à la crise du judaïsme polonais au XVIIIe siècle], Buyletin zdydowskiego Instytutu Historycznego w Polsce, n°2, Pp. 11-27 (Varsovie, 1991) ;
    • Rabbi Marvin S. Antelman, B'chor Satan [Satan's Heir], Yaron Golan (Tel Aviv, 1992) ;
    • Magdalena Opalski, Yiśraʼel Barṭal, Poles and Jews: A Failed Brotherhood, Pp. 152 (1992) ;
    • David Musa Pidcock, Freemasons, Doenmeh and Crypto jews, Ed. Mustaqim (August 1992) ;
    • Jan Doktór, "Jacob Frank und sein messianisches Reich", Kairos, Pp. 218-235 (1992-1993) ; 
    • David B. Ruderman, Kabbalah and the Subversion of Traditional Jewish Society in Early Modern Europe, Yale Journal of Law & the Humanities, Vol. 5: Issue 1, Article 10  (1993) ;
    • Hillel Levine, Frankism as Wordly Messianism, in: Gerschom Scholem's major Trends in Jewish Mysticism 50 years after, Pp. 283-300 (Tübingen, 1993) ;
    • Israel Shahak, Jewish History, Jewish Religion (1994) ;
    • Mysticism, Magic, and Kabbalah in Ashkenazi Judaism: International Symposium held in Frankfürt 1991, Karl-Erich Grözinger, Joseph Dan, eds. (1995) ;
    • Chone Shmeruk, ‘Księga Słów Pana’ Jakuba Franka: Nowe spojrzenie, Teksty Drugie 36, Pp. 107–119 (1995) ;
    • Moshe Idel, Subversive Katalysatoren : Gnosis und Messianismus in Gershom Scholems Verständnis der jüdischen Mystik, in: Schäfer, Smith, eds., Gershom Scholem, Zwischen den Disziplinen, (Frankfürt, Ed. Suhrkamp, 1995), Pp. 105. Reprinted in Moshe Idel, Old Worlds, New Mirrors. On Jewish Mysticism andTwentieth-Century Thought, Chap. VI, Pp. 133, University of Penn. Press (2010) ;
    • Christoph Schulte, Les formes de réception de la kabbale dans le romantisme allemand (1996) ;
    • Abraham Rabinovich, Jew vs. Jew: A historical perspective, Jerusalem Post (Oct. 31, 1997) ;
    • Jan Doktór, Księga słów Pańskich: ezoteryczne wykłady Jakuba Franka [Book of the words of the Lord: esoteric lectures of Jacob Frank], 2 vol. (1997) ;
    • Ilgaz Zorlu, Evet, ben Selanikliyim [Yes I'm a Salonikan], in turkish (Istanbul: Belge, 1998) ;
    • Moshe Idel, Saturn and Sabbatai Tzevi: a new approach to Sabbateanism, in: Peter Schäfer, Mark R. Cohen (Eds.) Toward the Millennium: Messianic Expectations from the Bible to Waco, Studies in the history of religions, vol. 77, Pp.173-202 (1998) ;
    • Elliot R. Wolfson, The Engerderment of Messianic Politics: Symbolic Significance of Sabbatai Sevi's Coronation in: Peter Schäfer, Mark R. Cohen (Eds.) Toward the Millennium: Messianic Expectations from the Bible to Waco, Studies in the history of religions, vol. 77, Pp.203-269 (1998) ;
    • Rachel Elior (Ed.) The Sabbatian Movement and Its Aftermath: Messianism, Sabbatianism and FrankismJerusalem Studies In Jewish Thought, Volumes XVI-XVII, tomes 1-2 (1998) ;
    • Frei und Wielfried Kugel, Hanussen, Ed. Grupello (1998) ;
    • Jan Doktór, Śladami mesjasza-apostaty: Żydowskie ruchy mesjańskie w XVII i XVIII wieku a problem konwersji (Wrocław, 1998) ; 
    • Moshe Idel, Messianic Mystics, New Haven: Harvard University Press (1998) ;
    • Klaus Samuel Dawidowicz, Jacob Frank, der Messias aus dem Ghetto (Berlin, 1998) ;
    • Dovid Russoff, The Infamous Shabbetai TzviThe Jewish Magazine (1999) ;
    • Moshe Temkin, Shabbtai Tzvi Would Be Proud, The Jerusalem Report, Pp. 34-36 (May 24, 1999) ;
    • Israel Shahak, Norton Mezvinsky, Jewish Fundamentalism in Israel (1999) ;
    • Abbé Francesco Ricossa, KAROL, ADAM, JACOB, Sodalitium, n°48, Pp. 61-73 (1999) ; voir aussi n°67, Pp. 4-12 (2017) ;
    • Pr. Joseph Dan, Modern Jewish Messianism: From Safed to Brooklyn, Ministry of Defence (Tel Aviv, 1999) ; 
    • Clemens Wergin, Der falsche Messias - Sabbatai Zwi schürte Endzeithoffnung, Tages Spiegel (1999) ;
    • John Freely, The Lost Messiah : In Search of Sabbatai Sevi (2001) ;
    • Rachel Elior, ed., The Sabbatian Movement and Its Aftermath: Messianism, Sabbatianism and Frankism, 2 vols (Jerusalem: Institute for Jewish Studies, 2001) ; 
      • include: Michał Galas, Sabbatianism in the Seventeenth Century Polish-Lithuanian Commonwealth: A Review of the Sources, in vol. 2, Pp. 51-63 ;
    • Aleksander Kraushaar, Jacob Frank: The End to the Sabbatian Heresy, ed. and eng. trans. by Herbert Levy (Lanham, Md., 2001) ; 
    • Bram Mertens, Das Denken Der Lehre: Walter Benjamin, Franz Joseph Molitor And The Jewish Tradition (2001) ;
    • Leyb Ben Oyzer, La beauté du Diable. Portrait de Sabbataï Zevi, Présenté, annoté et traduit du yiddish amstellodamois du XVIIIe siècle par Nathan Weinstock, Honoré Champion, coll. « Bibliothèque d'Études juives », N°45 (Paris, 2001), 280 p. ; note de lecture
    • M. Goldish, R.H. Popkin (Eds.), Millenarianism and Messianism in Early Modern European Culture: Volume I, Jewish Messanism in the Early Modern World (2001) ; lien 
    • Jewish Religious Life, 1500-1900, Polin: Studies in Polish Jewry, Volume 15, Ed. Antony Polonsky (2002) ;
    • Orly Halpern, In search of followers of the false messiah, Haaretz (2002) ;
    • Leyla Neyzi, Remembering to Forget: Sabbateanism, National Identity, and Subjectivity in Turkey, Comparative Studies in Society and History, Vol. 44, No. 1, Pp. 137-158  (Jan. 2002) ;
    • [אלי שי.] Eli Shai [משיח של גילוי עריות], Mašiyaḥ šel giylwy ʿaraywt- hiysṭwryah ḥadašah wbiltiy mṣwnzeret šel hayswd hamiyniy bamiysṭiyqah hamšiyḥiyt hayhwdiyt, Éd. Tel Aviv: Miskal-Yedioth Ahronoth Books and Chemed Books / Tel-ʾAbiyb: Ydiyʿwt ʾaḥarwnwt : Siprey ḥemed (2002). Le verso de la page de titre porte la mention : "Messiah of incest : new and uncensored history of the sexual element in Jewish mystical messianism". Voir les commentaires de ce livre publiés par HaaretzHofeshnana10 et par l'universitaire Melila Hellner-Eshed [מלילה הלנר-אשד]. Ce livre utilise plusieurs styles de narration : le journalisme, la recherche académique, et la littérature ; 
    • Michał Galas, The Influence of Frankism on Polish Culture, Polin. Studies in Polish Jewry, vol. 15 (2002) ;
    • Pawel Maciejko, The Development of the religious Teachings of Yakov Frank, dissertation (2003) ;
    • Christoph Schulte, Freiheit für die Juden, Die Zeit (2004) ;
    • Rifat N. Bali, A Scapegoat for All Seasons: The Doenmes or Crypto-Jews of Turkey (Istambul, 2004) ; 
    • David Katz, A CASE STUDY IN THE FORMATION OF A SUPER–RABBI: THE EARLY YEARS OF RABBI EZEKIEL LANDAU, 1713-1754 (2004) ;
    • Abraham, Akiba, et Joseph Wehle, Zbior Slow Pańskich / Widzeń Pańskich /  Rozmaite Adnotacyie, Przypadki, Czynnoscie i Anekdoty Panskie, polonais, [Collection of The Words of the Lord / The Visions of the Lord (Jacob Frank)], manuscripts écrits entre 1726 - 1790, tr. en. par Harris Lenowitz avec les Kronika (2004). Les 2 premiers manuscrits furent donnés à la bibliothèque de l'Université de Cracovie par Sofi Naimski en 1905. Le 3ème fut retrouvé et publié par Hillel Levine en 1984 ; 
    • Matt Goldish, The Sabbatean Prophets (2004) ;
    • Gershon Hundert, Jews in Poland-Lithuania in the Eighteenth Century (Berkeley, 2004) ;
    • Louis de Maistre, L'Énigme René Guénon et les “Supérieurs Inconnus" - Contribution à l'étude de l'histoire mondiale “souterraine” (2004), chapitre 3 ;
    • Hervé Ryssen, Psychanalyse du judaïsme, Baskerville (2006). Lire en particulier Pp. 158-166 ;
    • Aubrey Ross, The Messiah of Turkey, ISBN-13: 978-0955240454 (2006) ;
    • Sid Zalman Leiman, Simon Schwarzfuchs, New evidence on the Emden-Eibeschuetz controversy : the amulets from Metz (2006) ;
    • Carsten L. Wilke, Le «Messie mystique» et la Bourse d’Amsterdam, le 3 mai 1666, SEFARAD, vol. 67:1, Pp. 191-211 (enero-junio 2007) ;
    • David J. Halperin, Sabbatai Zevi: Testimonies to a Fallen Messiah (2007) ;
    • Daniel Tollet, La connaissance du judaïsme en Pologne dans l’œuvre de Gaudencjusz Pikulski « La méchanceté des Juifs » (Lwow 1760), in: M. G. Bartolini, G. B. Bercoff (Eds.), Kiev e Leopoli: il « testo » culturale, Bibliotheca di Studi slavistici, vol. 4, Pp. 37-46 (Firenze University Press, 2007) ;
    • Sid Zalman Leiman, When a rabbi is accused of heresy : the stance of Rabbi Jacob Joshua Falk in the Emden-Eibeschuetz controversy, Rabbinic Culture and Its Critics (2008) ;
    • Sid Zalman Leiman, When a rabbi is accused of heresy : the stance of Gaon of Vilna in the Emden-Eibeschuetz controversy (2008) ;
    • Sid Zalman Leiman, When a Rabbi is Accused of Heresy : Rabbi Ezekiel Landau's Attitude Toward R. Jonathan Eibeschuetz in the Emden-Eibeschuetz Controversy (2008) ;
    • Marc David Baer, The Dönme : Jewish converts, Muslim revolutionaries, and secular Turks (Stanford University Press, 2009) ;
    • Shmuel Feiner, The Origins of Jewish Secularization in Eighteenth-Century Europe (2011). La première édition fut en hébreu : Shorshei hahilun (2010) ;
    • Pawel Maciejko, Sabbatian Charlatans: the first Jewish cosmopolitans, European Review of History, Vol. 17, No. 3, Pp. 361–378 (June 2010)
    • Jacob Barnai, “Shabbetay Ṣevi”, in: Encyclopedia of Jews in the Islamic World, Executive Ed. Norman A. Stillman (First published online: 2010) ;
    • Pawel Maciejko, The Mixed Multitude - Jacob Frank and the Frankist Movement, 1755–1816 (2011). Cet auteur a également rédigé les articles sur le Frankisme et sur la famille Dobruschka-Schönfeld dans l'Encyclopédie Yivo ;
    • Wayne Madsen, The Dönmeh: The Middle East’s Most Whispered Secret [Part IPart II] (2011). Traduction en français ;
    • Holy dissent : Jewish and Christian mystics in Eastern EuropeGlenn Dynner, ed. (Wayne State University Press, Detroit, 2011) ;
    • Michaël Freund, The emergence of Turkeys hidden JewsThe Jerusalem Post (2011) ;
    • Moshe Idel, Saturn's Jews: On the Witches' Sabbat and Sabbateanism, The Robert and Arlene Kogod Library of Judaic Studies (2011) ;
    • Charles Novak, Jakob Frank le faux messie : Déviance de la kabbale ou théorie du complot (2012) ;
    • Jan Doktor, MISJONARZE I ŻYDZI W CZASACH MESJAŃSKIEJ ZAWIERUCHY 1648–1792, Żydowski Instytut Historyczny (2012) ;
    • Ramiz Mammadov, Isaiah Berlin, SABBATEANISM (MESSIANIC MOVEMENT-DOUBLE IDENTITY) IN OTTOMAN EMPIRE, The European Institute for Jewish Studies in Sweden (2012) ;
    • Jerry Klinger, The Messiah and Theodor Herzl (October-November 2012) ;
    • Jay Michaelson, Kabbalah and Queer Theology: Resources and Reservations (July 22, 2012) ;
    • Wout van Bekkum, Shinichi Yamamoto, "The Prophet Nathan has Come, with Shabbetay Svi”: An Unknown Praise Poem from the Days of Early Sabbateanism, Frankfurter Judaistische Beiträge Frankfurt, Jewish Studies Bulletin 39 (2014) ;
    • Cengiz Sisman, The Burden of Silence: Sabbatai Sevi and the Evolution of the Ottoman-Turkish Dönmes (2015) ;
    • Mikołaj Gliński, Does Jacob Frank Hold the Key to Polish Culture?, culture.pl (April 16, 2015) ;
    • Michael L. Miller, Jews, Frankists and Converts in Habsburg Moravia, 1700-1900, published by INTERNATIONAL INSTITUTE for JEWISH GENEALOGY and PAUL JACOBI CENTER at the National Library of Israel, Givat Ram Campus of the Hebrew University (Jerusalem, 2016) ;
    • Gershom Scholem, Sabbatai Sevi: The Mystical Messiah 1626-1676, The Princeton Classic Edition, Bolligen Series XCIII (2016). Lire en particulier la nouvelle introduction de Yaacob Dweck, Pp. xxix-lxv ; 
    • Pawel Maciejko, A Portrait of the Kabbalist as a Young Man: Count Joseph Carl Emmanuel Waldstein and His Retinue, The Jewish Quarterly Review, Vol. 106, No. 4, Pp. 521–576 (Fall 2016)
    • Cristina Ciucu, Un messie au féminin ? Mystique juive et messianisme aux XVIIe et XVIIIe siècles, Clio, n°44, Pp. 63-94 (2016) ;
    • Sabbatian Heresy: Writings on Mysticism, Messianism, and the Origins of Jewish ModernityPaweł Maciejko (Ed.) (2017) ;
    • Malachi H. Hacohen, Jacob and Esau Between Nation and Empire: A Jewish European History, Cambridge University Press (june 2017) ;
    • fiches de Zevi et Jacob Frank à la BNF ;
    • fiches de Shabbetai Zvi et Jacob Frank par la Jewish Virtual Library ;
    • fiche de Sabbataï Tsevi par l'Encyclopédie Universalis ; 
    • fiche généalogique et biographique de Shabbtaï Zvi, consultée le 23 novembre 2016 (geni.com) ;
    • fiche biographique de Jacob Frank (deutsche-biographie.de).
    Ouvrages et articles consultés ou parus après la rédaction de notre étude :
    • Sidney D. Mendelssohn, The Jews of Asia, Especially in the Sixteenth and Seventeenth Centuries (1920), posthume. Multiples rééditions en fac-simile ;
    • Prince Areno Vachiravong Yukanthor (1896-1970?), Boniments sur les conflits de deux points cardinaux - au seuil du Narthex Khmèr (Paris, 1931), en particulier les pp. 267-269, 377 et 389 ; Destin d'Empire - t.1:De signatura rerum, Ed. Pierre Bossuet (Paris, 1935), pp. 203-211, 235-236, 238-248 ; Prière Haute : dédié au colonel comte de la Rocque, Les cahiers du chrisme n°1 (Paris, 1935), pp. 19-29, 33-45 [42, 49!]. On doit à ce prince envoûté par l'Occident la phrase comme quoi l’éducation traditionnelle était destinée « à nous maintenir dans l’ignorance ». Sylvain Levi, son mentor, a connu Guénon directement : il intervenait dans son projet de thèse qui a été refusé et qui est devenu son premier livre, l'Introduction générale à l'étude des doctrines hindoues. On comprend mieux comment la destruction du système éducatif traditionnel a entraîné le génocide khmèr ; et pourtant ce même auteur, Pp. 218-220 et 231-235 de Destin d'Empire indiquait très clairement la supériorité de l'enseignement traditionnel (oral, mais pas uniquement bien sûr) cambodgien.
    • P. Dumont, Jewish communities in Turkey during the last decades of the nineteenth century in the light of the archives of the Alliance Israèlite Universelle, in: B. Braude, B. Lewis, eds., Christians and Jews in the Ottoman Empire (London, 1982) ;
    • Ratibor-Ray M. Jurjevich, The Contemporary Faces of Satan - Demonic Maladies in the Western Culture : Freud, Marx, Skinner and other ugly Pagans, Vol 1, Éd. Ichthys Books Distribution (1985) ;
    • Gérard Galtier, Maçonnerie égyptienne, Rose-Croix, Néo-Chevalerie, Éd. du Rocher, Pp. 169-171 (1989) ;
    • S. J. Shaw, The Jews of the Ottoman Empire and the Turkish Republic (New York University Press, 1991) ;
    • S. Toktas, Citizenship and Minorities: A Historical Overview of Turkey’s Jewish Minority, Journal of Historical Sociology, Vol. 18, No. 4 (December 2005) ;
    • Des faux Juifs contre Israël, republié par alterinfo.net (12/05/2007) ;
    • C. Sisman, The History of Naming the Ottoman/Turkish Sabbateans, in: R. G. Ousterhout, ed., Studies on Istanbul and Beyond. The Freely Papers, Vol. 1, Pennsylvania: Joukowsky Family Foundation (2007) ;
    • Dan Yardeni, Jewish History / Waiting for the Messiah, Haaretz (7 May 2009) ;
    • Ömer Bilal Almak, Csilla Morauszki, András Lőrincz, Zuzana Balcová, The Dönmeh : Sabbataist legacy in the Ottoman Empire and the Republic of Turkey, Cultural Relations Quarterly Review, Vol. 1, Issue 2, Pp.11–23 (spring 2014) ;
    • Ekrem Buğra Ekinci, Sabbataism and Doenmehs in Ottoman society, Daily Sabah (28/04/2017) ;
    • Pierre Hillard, Atlas du mondialisme (parution 23/06/2017) ;

    Sur les moyens utilisés par la christianophobie

    Vous pouvez consulter ensuite, à partir de ce point de vue de l'histoire des religions, les ouvrages et articles listés en référence [vii B] dans cet autre article de 2014, et dont les faits relatés doivent se jauger à l'aune de l'influence du frankisme - sabbataïsme. Ces ouvrages englobent les rapports entre sociétés secrètes, haute finance et histoire de l'Occident et du Moyen-Orient, et détaillent les différentes facettes des moyens de l'actuelle christianophobie.